Digikaatch #2

Le Digikaatch #2 confirme le succès de la première édition !

Mardi 11 juin a eu lieu le Digikaatch #2 spécial développement commercial. En effet, fort du succès de la première édition du DigikaatchCap Digital a souhaité organiser un deuxième événement de job dating nouvelle formule permettant aux entreprises membres du pôle de compétitivité de recruter un expert qualifié en un après midi


Cette édition était dédiée au recrutement de talents en développement commercial (prospection, détection d’opportunités, développement de portefeuille, suivi de compte, stratégie de vente…) dans les secteurs suivants : Santé, Média, Télécom, Immobilier, Tourisme, Recrutement, IT, Transport, Sport.

Le Digikaatch, comment ça marche ?

1)  Les entreprises expriment leurs besoins simplement sans fiche de poste
2) L’équipe Digikaa sélectionne les meilleurs talents disponibles pour répondre à ces besoins
3) Entreprises et talents se retrouvent pour 6 entretiens de 10 minutes suivi d’un entretien plus approfondi avec les talents choisis par les entreprises 

Le bilan ?

  • Des entreprises et des talents satisfaits !
  • Une offre émise par un recruteur le jour de l’événement
  • 8 matchs ont eu lieu

 Quelques témoignages

« Le format était très intéressant. Ce n’était pas évident de choisir entre les différents talents rencontrés, car ils étaient très pertinents ! »

Arnaud, recruteur

« C’était une première. J’ai beaucoup apprécié cette après-midi. Je renouvellerai, si l’occasion se présente, sans problème.
Pour information, je suis en contact avec un recruteur. Nous avons prévu de nous revoir courant de semaine prochaine. Ceci pourrait à terme (septembre) déboucher sur un poste. A suivre… En vous remerciant de nouveau pour votre accueil et pour l’organisation. »

Cédric, talent

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[Projet de la Semaine] Wepopp


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Vous voulez voir vos amis, pour un verre, un diner, ou un voyage. Mais vous êtes des personnes occupées, et ce n’est jamais simple de trouver le lieu et la date de la rencontre. Certains doivent prendre les choses en mains et organiser tout pour le groupe. Ça va leur prendre du temps.

Parce qu’il peut être très dur pour un organisateur de gérer les réponses de chacun, Wepopp trie les informations pour vous : un emplacement pour partager ses disponibilités, un autre pour partager ses envies. Facilitant le processus de décision, vous serez alors à un clic de réserver une table, un vol ou un spectacle que le groupe a choisi.

Wepopp est la plateforme collaborative d’organisation la plus intuitive, pour se retrouver entre amis.

Voir le projet sur Digikaa.

 

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[Projet de la Semaine] Sharewizz

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Sharewizz, la nouvelle plateforme communautaire dédiée au prêt gratuit d’objets entre amis et entre voisins.

Sharewizz est la nouvelle plateforme communautaire dédiée au prêt gratuit d’objets entre amis et entre voisins. Une manière plus économique, plus pratique et plus conviviale, de consommer !

Sharewizz permet d’emprunter près de chez soi les objets dont on a besoin ponctuellement (du matériel de ski aux outils de bricolage, des guides touristiques aux DVD, de l’appareil à raclette au sac de randonnée, du siège-bébé aux déguisements de soirées, …)!

Le triple intérêt de Sharewizz est ancré sur les 3 piliers du développement durable :

  • Economique – Grâce à Sharewizz, les Wizzers réalisent des économies sur leur pouvoir d’achat et gagnent du temps au quotidien en empruntant gratuitement les objets dont ils ont besoin, tout près de chez eux !
  • Social – Au gré de leurs échanges, ils rencontrent des gens fiables et sympas, dans leur quartier, sur des centres d’intérêt communs (ex : si j’emprunte un guide touristique pour mon voyage au Cambodge, il y a de fortes chances pour que le prêteur soit aussi allé au Cambodge et qu’il ait une expérience à partager, des conseils à me donner, …). Emprunter via Sharewizz est donc toujours un partage gagnant-gagnant, avec de belles rencontres à la clé!
  • Écologique – Nos Wizzers adoptent sans effort un mode de consommation plus responsable (Sharewizz prouve que faire du bien à l’environnement peut aller de pair avec l’intérêt de chacun, que cela n’impose pas de faire des sacrifices, de dépenser plus et de se compliquer la vie -des idées encore très répandues-).

Bref, Sharewizz propose un art de vivre résolument positif et fun à ses Wizzers, et c’est toute la société qui s’en porte mieux!

Six semaines après le lancement, plusieurs centaines de personnes ont déjà adopté le « Sharewizz Style », et déjà plus de 1.100 objets ont été partagés!

L’originalité de Sharewizz est d’être un des seuls sites communautaires basés sur un partage non-marchand. On connaissait auparavant les sites d’achat/revente entre particuliers (tels que eBay ou Leboncoin) et les sites de location entre particuliers (tels que Zilok ou e-Loue), mais Sharewizz opère une vraie révolution : la possibilité est donné à ses membres d’accéder gratuitement à des biens, grâce à la création de liens (de confiance) entre eux. Car du côté de Sharewizz, nous croyons que chez nos contemporains, la logique d’entraide est au moins aussi forte que la logique de rentabilisation, et que la rencontre et le fait d’être utile à l’autre peuvent trouver un écho important chez beaucoup de gens.

Voir le projet sur Digikaa

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Les salaires des professionnels du web en 2013

Juliette Fauchet a publié sur le site 01.net un article sur les salaires des professionnels du web. A lire aujourd’hui sur Digikaa !

Avec 75 K€ pour un profil expert, le data analyst est le professionnel du web le mieux payé. Si les développeurs PHP, Java et .Net ont toujours la cote, les spécialistes des technologies mobiles voient, eux, leur rémunération stagner. Le point sur les salaires avec le cabinet de recrutement Urban Linker.

Pour la deuxième année consécutive, le cabinet de recrutement Urban Linker, publie son étude des salaires des professionnels du web. Si, en moyenne, un développeur confirmé gagne 42 K€ annuels bruts, ce chiffre cache de grandes disparités.

Selon le niveau d’expérience, le diplôme et les technologies maîtrisées, la fourchette des rémunérations oscille de 30 à 75 K€. On note notamment une surenchère salariale sur les profils d’ergonome et d’architecte de l’information.

L’étude révèle une forte chute des demandes sur ses langages Flash et Action Script à la faveur de nouvelles spécialisations comme l’UI/UX design. Autre nouveau, le big data, dont les besoins en recrutement, selon Urban Linker, « se font aussi bien ressentir au sein des startups que des grands groupes du CAC 40. » De fait, les data analystes sont les mieux payés sortent du classement avec un salaire de 46 K€ pour les débutants à 75 K€ pour les experts.

Développeurs PHP

Seuls les profils juniors accusent une baisse de salaire « du fait de l’augmentation continue du nombre d’autodidactes se dirigeant sur la filière du développement web ».

Urban Linker note aussi que les salaires des développeurs sans cadre de développement (Framework ou CMS) ont stagné. « La demande des recruteurs se dirige de façon plus généralisée sur des profils ayant une expérience sur des frameworks « innovants » du type de Symfony 2, Zend/Magento. »

Développeurs Java et .Net

Que ce soit en environnement Java ou en .Net, les salaires de départ des développeurs juniors sont élevés, s’agissant pour la majorité d’entre eux de diplômés de niveau bac +5.

Urban Linker note pour les développeurs juniors qui se sont auto-formés à Android. Cette double compétence augmente le niveau de salaire. En ce qui concerne le monde .Net, le marché plébiscite les profils .Net Webform liée à l’évolution du SaaS, du cloud et des logiciels applicatifs.

Développeurs front end

L’étude note une augmentation notable des salaires des technologies liées aux métiers front end. Elle l’explique par l’évolution des expériences et interfaces utilisateurs mais aussi l’émergence du multi-device. Ce qui implique la maîtrise des aspects de responsive web design en particulier avec Bootstrap Twitter. Autre facteur : la montée en puissance de JavaScript, « liée à sa démocratisation et à l’éclosion de nouvelles librairies / frameworks comme Backbone.js, Angular.js, Ember, Knockout.js… »

Davantage de projets étant développés du coté utilisateur et non plus du côté serveur, les salaires tendent à se rapprocher des développeurs back-end.En revanche, Urban Linker a retiré de son classement le métier d’intégrateur (x)HTML / CSS2. « Il est en train de disparaitre au profit de métiers alliant davantage de compétences. »

Spécialistes big data

Le phénomène du big data a fait émerger deux métiers. De formation technique, le data analyst « utilise des techniques statistiques et des outils informatiques spécialisés afin d’organiser, de synthétiser et de traduire les informations dont les entreprises ont besoin pour faciliter les prises de décision. »

Le data scientist est, lui, « capable de faire parler les données et d’en sortir des indicateurs concrets au service de la direction générale ». Il s’agit, la plupart du temps, d’une évolution professionnelle d’un poste de data analyst, de statisticien ou de consultant datamining.

« Au-delà de la maitrise de l’exploitation des données (SQL, NoSQL type mongoDB…) et des outils spécifiques au « big data » (Hadoop, MapReduce, Bigtable…) le data scientist doit être expert en web analytique avoir de bonnes connaissances en statistique, en économétrie ainsi qu’en data visualisation et être un bon communicant. »

Développeurs mobiles

Si la demande en applications mobiles croît toujours, le marché de l’emploi offre davantage de développeurs mobiles ou spécialisés Android, IOS ou Windows Phone. Par ailleurs, l’émergence de certaines technologies permet de développer des sites mobiles de qualité.

Du coup, la tension est moins forte sur ces profils et, selon Urban Linker, les entreprises se montent plus exigeantes sur les compétences des développeurs rencontrés. Ce qui entraîne une stagnation des salaires.

Spécialistes UI et UX

De nouveaux métiers dédiés à l’interface et à l’expérience utilisateur sont apparus qu’il s’agisse de l’ergonome (UX Designer), du designer d’interaction (UI Designer) ou de l’architecte de l’information.

Pour Urban Linker, « ces métiers se situent entre prestation informatique et création graphique. Ces professions sont majoritairement présentes au sein des agences et tendent à s’accroître chez l’annonceur au détriment d’un statut de freelance. »

 [ Source de l'article ]

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Digikaapéro #18 !

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Le Digikaapéro #18 c’était mardi 11 juin à ParisBordeauxToulouseLyonPoitiersGrenobleNancyNantes et mercredi 12 juin à Montpellier.

Comme chaque mois, le Digikaapéro c’est l’occasion de rencontrer des professionnels du digital dans une ambiance festive et conviviale quelque soit la spécialité des participants :  Social, Business, Technos ou Design.

Quelques images du Digikaapéro #18 Paris !

Quelques tweets extraits du Tweet Wall avec le hashtag #Digikaapéro !

Vous l’avez compris le Digikaapéro c’est : de la bonne humeur, du partage, des rencontres ! Alors on compte sur vous pour la prochaine édition ! :)

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L’Afterweb Paris a 1 an !

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Enrichir ses connaissances du Digital Marketing tout en buvant un verre dans un endroit chaleureux et convivial, c’est ça l’Afterweb Paris ! http://afterwebparis.com/

Face à des événements marketing souvent solennels, parfois pompeux, l’Afterweb Paris introduit un concept simple mais frais : deux intervenants issus du milieu du webmarketing se succèdent pour présenter à l’audience un sujet qui leur tient à coeur, le tout autour d’un petit verre. S’en suivra une séance de networking, l’occasion de rencontrer de nouveaux contacts et de s’offrir une seconde tournée !

1 an déjà ! Que ça passe vite !

Pour fêter ça, l’Afterweb #6 se déroulera dans un endroit spécial : il s’agit de Spark, un espace de travail collaboratif lancé par Microsoft il y a quelques semaines.

Rendez vous le mardi 18 juin dès 19h00. L’Afterweb aura le plaisir d’accueillir et d’échanger avec :

  •  Ariane Faure, Spécialiste de la production de contenus pour les marques (Muffin)

« Essor de la vidéo en ligne, quelles opportunités pour les marques ? »

  •  Antoine Meunier, Directeur Marketing de M6 Publicité Digital,

« Social TV : une expérience enrichie pour les téléspectateurs et les marques »

 Il reste des places sur la liste d’attente ! 

Le nombre de place était limité à 80 places, mais les inscriptions sur la liste d’attente restent ouvertes. Si vous avez pris une place, soyez sûrs de venir et en cas d’empêchement, n’oubliez pas d’annuler votre inscription pour laisser votre place à un chanceux.

Rendez-vous donc le mardi 18 juin 2013 à 19h00 chez Spark, 6 rue du Sentier, 75002 Paris. Métro Sentier, ligne 3.

Pour toutes les info en direct, suivez @AfterwebParis et utilisez le hashtag #Afterweb pendant l’événement.

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L’identité numérique, quelle importance ?

Il y a quelques semaines Flavien Chantrel publiait sur le Blog du Modérateur un article très intéressant sur l’importance de l’identité numérique dans le recrutement des métiers du web. Digikaa vous fait part de cet article.

L’identité numérique est un marronnier quand on aborde l’employabilité. La place importante prise par le web dans nos vies rend nos présences en ligne indissociables de notre savoir-faire et de notre savoir-être. Pour certains secteurs, cela reste plus théorique qu’autre chose. L’expérience et le diplôme peuvent parfois jouer un rôle si central que les traces numériques en deviennent accessoires. Les métiers du web, par contre, se confrontent pleinement à cette réalité. Une activité en ligne est fortement recommandée, voire indispensable pour postuler. Et cela pour plusieurs raisons. Pour en savoir plus à ce sujet, nous avons interrogé plusieurs recruteurs sur leurs pratiques et opinions.

La présence en ligne, un premier indice d’employabilité

Les recherches de références en ligne sont de plus en plus courantes pour les recruteurs, et la tendance est encore plus appuyée dans le domaine du web. D’où l’importance de faire attention aux traces laissées en ligne. Elena Mañeru, responsable RH pour Digitaleo, regarde notamment « ses réalisations: blog, book, sites et (…) la cohérence des dates annoncées dans le CV quand cela est possible. » Vincent Rostaing, fondateur de Le Cairn 4 IT, va même plus loin en conseillant les candidats : « aujourd’hui, pour un candidat du domaine web dont je considère que la présence numérique est une compétence, je vais au-delà de le googliser.  Je vais jusqu’à faire un mini audit de sa présence numérique afin de pouvoir lui donner quelques axes d’améliorations, en termes de stratégie de présence ou de self branding (quand les paramètres de sécurité d’une page Facebook sont peu ou mal maitrisés par exemple). Je le préviens en cas de «problème potentiel », en toute transparence. » Mais tous les recruteurs ne se plient pas systématiquement à l’exercice, comme l’explique Aurélien Rigard : « En ce qui me concerne, j’utilise Google avec parcimonie, pour obtenir notamment un complément d’informations sur le parcours professionnel du candidat, mais en aucun cas pour effectuer des vérifications systématiques sur les indications données dans le CV ».

Et attention aux mauvaises surprises ! Cela peut jouer en défaveur d’un candidat, selon Sandrine Théard : « Je regarde sa présence web et de quelle façon il communique sur ses profils publics. Si sa communication est négative, exagérée et discriminante, il y a de forte chance qu’il en soit questionné en entrevue. » Mais tous les recruteurs ne sont pas adeptes de cette pratique. Lucie Girault, par exemple, préfère se limiter aux informations offertes directement par le candidat : « Je vais plutôt rechercher les réalisations que cette personne mentionne sur son CV. Si un candidat dit avoir créé un site ou participer au community management d’une page, je vais aller regarder. De même, pour un candidat postulant à un poste en rapport avec le SEO ou le SEM, Google va me permettre d’évaluer concrètement l’impact de son travail. »

Une vitrine de ses compétences

L’avantage de nombreux métiers du web, c’est de pouvoir montrer ses compétences en présentant directement en ligne ses réalisations. Cela laisse forcément plus de place aux autodidactes, pour peu que leur expérience soit réelle. C’est ce que confirme Vincent Rostaing : « l’intérêt, c’est qu’on peut avoir des « même pas Jeunes diplômés » de 23 ans avec 10 ans d’expérience de développement derrière eux , et qu’ils peuvent le prouver en montrant leurs réalisations. Dans le web, l’expérience et l’expérimentation permanente valent toutes les formations supérieures. D’ailleurs, au moment de la première bulle internet, souvenons-nous du nombre de chimistes, physiciens biologistes, ingénieurs agronomes etc… qui, ne trouvant pas de jobs dans leurs filières, sont venus avec succès dans le secteur du numérique via le web …»  La présence en ligne peut avoir des conséquences positives comme négatives. Tout dépend bien sûr des résultats mis en avant.

Quels sont les atouts et les pratiques à éviter ? Aurélien Rigard nous en dit plus : « une présence web maitrisée est un atout pour un profil en recherche dans le domaine de la communication et du web. Je suis sensible à la façon dont le candidat s’exprime et met en valeur ses références et qualités sur les différents espaces qu’il a choisi d’investir (site web, réseaux sociaux…). La créativité, l’originalité sont des « plus » indéniables. Par contre, une bonne idée ne vaut que pour son originalité. Pratiquer le plagiat peut dans certains cas s’avérer pénalisant.  » Du côté de Lucie Girault, ce sont avant tout les qualités professionnelles qui sont scrutées, pas la vie personnelle : « Une orthographe lacunaire et un sens esthétique pauvre ou démodé.  Ça pique mes yeux de recruteuse ! Tout le reste des contenus personnels que l’on peut trouver sur le web (photos de soirée, appartenance politique ou autre) n’influence pas mon jugement car  comme la grande majorité de mes confrères, je sais faire la part des choses entre vie perso et vie pro. » Et elle n’oublie pas l’importance d’une identité numérique en cohérence avec le poste recherché : « Ce qui peut jouer en faveur des candidats, et notamment ceux qui n’ont pas encore d’expérience dans le web, c’est une identité numérique maîtrisée. Un blog mis à jour, un Pinterest fourni et cohérent (notamment pour les communicants visuels), un Twitter tourné vers 2-3 thèmes forts et réunissant une communauté… sont autant de traces numériques appréciées des recruteurs et qui peuvent aider au référencement du candidat sur les moteurs de recherche, à la condition qu’il ait agit sous sa réelle identité et non avec un pseudo. »

Montre-moi ton réseau, je te dirais qui tu es

Attention toutefois à ne pas tomber du côté obscur du réseau. La « collectionnite » aiguë de contacts de certains n’est pas bien vue, au contraire. C’est ce qu’affirme Vincent Rostaing : « j’ai du mal à comprendre la collection de contact virtuels à outrance, voire l’achat de faux amis. L’ancrage des réseaux dans la vie réelle est important. Sur les recommandations, on n’est rarement dupe quand elles sont toutes réciproques et en mode poisson pané : sans âme, sans saveur, sans vécu. On y accorde alors un crédit limité. » Autre point, attention à ne pas trop privilégier le virtuel, le réseau physique étant très important pour beaucoup, comme l’explique Aurélien Rigard : « La recommandation peut jouer un rôle important dans le processus de recrutement. Le réseau virtuel n’a quant à lui pas encore le même impact, notamment auprès d’une majorité de décideurs non-initiés à cette pratique. Il est donc essentiel pour un candidat de concilier réseautage physique et virtuel, afin d’optimiser sa démarche.».

Et pas la peine de créer de faux avis et adossements, les recruteurs ont l’œil, comme Sandrine Théard : « Son réseau est important. Je n’accorde par contre aucune importance aux recommandations (par exemple sur LinkedIn). Elles sont souvent trompeuses ou biaisées (leur réciprocité, entre autre, leur enlève de la crédibilité). » Pour Lucie Girault, les contacts viennent aussi avec l’expérience. « Cela dépend du type de poste et du niveau hiérarchique du candidat. Par exemple, un responsable trafic ou e-commerce expérimenté se doit d’avoir un réseau dans le milieu ! Le contraire pose question sur ses réalisations et ses capacités relationnelles. Par contre, je ne serais pas aussi exigeante avec des débutants. »

La passion, moteur de compétence ?

La citation de Confucius est connue : « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.  » Mais est-ce aussi une qualité en soi pour ceux qui cherchent à entrer sur la marché du travail dans le secteur du web ? Cela peut visiblement permettre de se démarquer, comme l’explique Vincent Rostaing : « J’aime trouver ce qui motive les gens pour essayer de les placer dans un environnement dans lequel ils vont pouvoir s’épanouir. Si ceux-ci affichent des passions qui sont des vrais moteurs, cela permet de savoir qu’ils sont capables de s’enthousiasmer pour quelque chose. » Aurélien Rigard le confirme, attention à ne pas partir dans tous les sens, cela n’aurait pas que du bon : « une implication personnelle peut en effet amener un plus. Il faut cependant que cet élément apporte une réelle plus-value à la candidature, en lien avec le poste à pourvoir. »

Et en dehors des « fausses passions », le piège peut aussi venir du manque de capacité d’un candidat à faire le lien entre ses projets personnels et leur impact dans sa vie professionnelle, comme le souligne Lucie Girault : « cela démontre la richesse intérieure du candidat, sa curiosité et son sens du partage. C’est un aspect très important à mes yeux mais c’est souvent peu mis en avant par les candidats. Peu d’entre eux savent faire le lien entre ce que cette expérience leur apporte (notamment les compétences qu’ils y acquièrent) et ce qu’ils pourraient mettre en œuvre dans le cadre de leur activité professionnelle. » Être autodidacte n’est pas un facteur excluant, au vu de l’apparition tardive de nombreux métiers du secteur. Les diplômes peuvent être intéressants mais pas obligatoires, selon Elena Mañeru : « Le diplôme nous donne une indication sur les appétences métier du candidat, nous sommes ouverts à des parcours atypiques. Nous nous intéressons notamment à la personnalité du candidat, aux outils maitrisés et à son potentiel d’évolution au sein de Digitaleo, indépendamment des diplômes obtenus. »

Sandrine Théard déclare ainsi que « cela dépend du poste. Les formations disponibles sont tellement récentes qu’il est utopique de demander un nombre d’années d’expérience élevé jumelé à un diplôme dans le domaine. » C’est confirmé par Lucie Girault : « ce qui compte, ce sont les réalisations, notamment pour les profils techniques. Il y a de vrais autodidactes en programmation, développement ou encore SEO. L’absence de diplôme est remplacée dans ces cas-là par une véritable passion et une curiosité insatiable, de vrais plus aux yeux des recruteurs ! Le diplôme annonce un potentiel, l’expérience quant à elle, fait part de réalisations passées. Ici, tout dépend du poste visé et des attendus de l’entreprise. Si l’entreprise a le temps de former le candidat, elle optera un candidat à potentiel qui n’a pas forcément une expérience développée. A contrario, si le poste requiert une opérationnalité immédiate sur certains sujets ou un périmètre d’action large, le recruteur aura tendance à privilégier un candidat ayant déjà démontré par son expérience, sa capacité à gérer ces sujets. »

L’importance du savoir-être

Le savoir-faire est une chose, le savoir-être en est une autre. Adapter ses actions aux personnes que l’on a en face de soi est important. C’est le cas également dans les métiers du web. Vincent Rostaing explique : « dans tous les métiers, vous allez avoir à travailler en synergie avec des collègues, des clients, des fournisseurs, des partenaires… Le fait de mettre de la technologie ou un écran entre les personnes ne masque pas ce savoir ou ce non savoir-être. De plus, quand il s’agit de travailler ensuite sur l’engagement potentiel de communautés, une certaines finesse dans l’analyse des comportements humains n’est pas non plus anodine. » La différence ne serait donc pas toujours marquée avec les autres secteurs d’activité. Sandrine Théard le confirme : « Savoir communiquer, savoir échanger, c’est essentiel. Ceci dit, que ce soit dans le métier du web ou ailleurs, le savoir être a toujours son importance. Une personne ne doit-elle pas agir de la même façon sur le web qu’en personne ? »

Le web a quand même ses spécificités, auxquelles il faut s’adapter. Laissons le mot de la fin à Lucie Girault à ce sujet : « Le web est un secteur en constante mutation. Aussi, en termes de savoir-être, il faut faire preuve d’une grande adaptabilité, de curiosité et ne surtout pas être résistant au changement ! » Les activités externes peuvent également être un indicateur sur les candidats, comme l’explique Elena Mañeru : « nous accordons de l’importance à la vie de nos collaborateurs en dehors du travail en privilégiant un équilibre vie privée/vie professionnelle. Les engagements pris en dehors du travail sont révélateurs de la personnalité du candidat (ex : sport collectif = esprit d’équipe). »

Vous l’aurez compris, chaque entreprise cherche des caractéristiques différentes chez les candidats, en fonction de ses attentes et de ses besoins. Il y a tout de même des points communs liés à l’univers du web, qui exigent notamment une présence en ligne plus importante que dans d’autres secteurs. A bon entendeur !

Source de l'article ]

Le Marché du T.A.F

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A noter : Digikaa sera présent à l’événement « Marché du T.A.F. » (Travailler, Apprendre, se Former), organisé par Cap Digital, qui aura lieu les 14 et 15 juin au 104 (Paris, 19 ème) dans le cadre du Festival du Numérique Futur en Seine.

A l’occasion de ces deux journées dédiées à l’emploi et la formation dans le numérique, Digikaa proposera, le vendredi 14 juin, un atelier Identité numérique avec le « digimaton ».

Plus d’informations.

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[Projet de la Semaine] ApériTube

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Un jeu de blindtest sur Facebook en partenariat avec Deezer !

Mediagong, pôle digital du Groupe Leo Burnett France, présente la nouvelle opération Apéricube en partenariat avec Deezer : « AperiTube, tous sur la même longueur d’onde ! »

Pour la troisième année consécutive, l’agence conseil Mediagong accompagne la marque sur le digital pour son temps fort promotionnel estival, bien décidés à mettre l’ambiance dans les apéros des foyers français ! A cette occasion, Mediagong a imaginé un dispositif digital original et addictif destiné à conquérir la cible des 25-35 ans. L’idée : Offrir la possibilité de se faire livrer directement chez soi son pack Apéricube® personnalisé en jouant au quiz musical « AperiTube » sur Facebook.

Sur Apericube.fr, un jeu 100% gagnant, relayé massivement en points de vente et sur le site Deezer.com, permettra tout au long de l’opération de gagner des Apéros DJ à domicile, des abonnements Deezer premium et de nombreux autres cadeaux musicaux. Après avoir tenté sa chance, le consommateur est invité à rejoindre les 550 000 membres de la Communauté de l’Apéro sur Facebook pour jouer au blindtest AperiTube. Les modes « Duel » ou « A l’apéro » permettent de se lancer dans des parties endiablées avec ses amis Facebook ou en équipe. En fin de partie, il est possible de tenter sa chance pour gagner l’un des 500 packs Apéricube® à personnaliser avec ses trois saveurs préférées et son prénom sur le packaging. Basée sur une playlist composée de 500 tubes incontournables et utilisant l’api Deezer, l’application AperiTube sera ensuite pérennisée jusqu’à fin 2013 pour permettre aux plus addicts de continuer à se lancer des défis lors d’apéros… mémorables.

Voir le projet sur Digikaa

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Le crowdfunding, la solution pour financer vos projets ?

Les bonnes idées ne se transforment pas toujours en projets… Faute d’investisseurs, de nombreux porteurs de projets ne peuvent franchir le pas de l’entrepreneuriat, ou plus modestement, concrétiser une idée « innovante ». Pour pallier cette difficulté et aider les indépendants, startups ou encore les associations à se lancer, les plateformes de crowdfuding (financement participatif) pullule sur la toile.

Qu’est-ce que le crowdfunding ?

Le crowdfunding est une méthode qui s’appuie sur les réseaux sociaux et les plateformes communautaires sur le web. Elle permet à un entrepreneur, au sens large, de financer le lancement/la mise en oeuvre de son projet, grâce aux apports financiers individuels de « participants » convaincus par l’intérêt dudit projet.

Selon la nature du projet et la plateforme, plusieurs types de contre-parties sont proposées aux investisseurs : remboursement avec intérêt sur le prêt initial, perception d’un pourcentage des bénéfices une fois que le projet est sur pied, ou plus simplement des services ou produits liés au projet (ex : bons d’achats, invitations à des événements, exemplaires d’une production littéraire, CD, etc.). 

Les initiatives privées (création de start-up) peuvent s’appuyer sur le crowdfunding pour trouver des sources alternatives/complémentaires aux formes d’investissements classiques (ex : société de capital-risques, banque), dans le cadre d’une levée de fonds par exemple.

Le financement participatif : pour qui?

Les plateformes de financement participatif hébergent des projets correspondant aux activités et secteurs suivants :

  • Activités de création (design, arts, musique, projets cinématographiques)
  • High-Tech et E-commerce (plus particulièrement les concepts d’e-boutique innovants)
  • Web (développement d’applications, réseaux sociaux thématiques)
  • Mode
  • Sport
  • Edition (presse, presse en ligne, bandes dessinées, documentaires etc.)
  • Services innovants aux personnes
  • Projets associatifs et à vocation sociale ou humanitaire
  • Voyages
  • Environnement

Dans tous les cas, les critères de sélection de projets se fondent généralement sur trois critères :

  • Leur caractère innovant
  • Leur utilité
  • Leur aspect collectif ou « communautaire »
  • Leur description, qui doit être très complète

Les avantages du crowdfunding sur internet

Pour les porteurs de projets :

  • Investissements pas ou peu coûteux 
  • Droit à l’erreur : les projets qui « échouent »  peuvent être recommencés
  • Accès direct à une communauté impliquée dans le processus de création. Le marketing peut donc débuter avant la mise en oeuvre réelle du projet (ex : mise en place d’une campagne de « story-telling » pour tenir les internautes informés de la maturation du projet)
  • Le support web pré-existant permet de relayer son projet transversalement sur les réseaux sociaux (Fan Page Facebook, Twitter).
  • Possibilité de financer des « side projects » (projets parallèles) liés à un projet plus global.

Pour les investisseurs :

  • Pas de risque si le projet n’est pas collectivement soutenu.
  • Possibilité de diversifier ses initiatives de soutien à des projets innovants.
  • Investissement dans des actifs non liés aux marchés financiers.
  • Le projet étant « co-produit » avec d’autres internautes investisseurs, il est possible de suivre de manière transparente son évolution. Un risque existe néanmoins que le projet échoue après la collecte des fonds.
  • Certaines plateformes mettent en place des outils de reporting permettant aux entreprises de donner des informations aux investisseurs ayant décidé de les soutenir.
  • Grande variété de contre-parties généralement corrélées au montant de l’investissement (intérêts, services, etc.).

Source de l’article

Les plateformes incontournables

My Major Company : spécialisée dans la musique

KissKissBankBank: un des leaders en France

Ulule: spécialiste du social et de l’humanitaire

Touscoprod: pour devenir producteur de court et long métrages

Octopousse: regroupe des projets engagés et solidaires

Bulb In Town : consacré aux petits commerces et aux associations de quartier

Kickstarter: plateforme américaine la plus large pour les projets créatifs

Sellaband: le précurseur en musique

Emphas.is : réservée au photojournalisme

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Digikaa a choisi de vous faire découvrir le projet de web documentaire « Egypte, voix de femmes » de Maeva Demay, organisatrice du Digikaapéro Bordeaux dont voici le pitch :

Le 30 Juin 2012 Mohamed Morsi devient le 5ème président de la République arabe d’Egypte. En décembre 2011, sept mois auparavant,  le peuple égyptien vote pour la première fois de façon démocratique lors des élections législatives.

Ce web documentaire est une invitation à la rencontre. Une rencontre en tête à tête avec 3 femmes qui nous racontent : après la révolution de Janvier 2011, après le départ d’Hosni Moubarak, dans une période où l’armée a repris les rênes, où les révolutionnaires reprennent le chemin de Tahrir, pendant les élections législatives, au début des campagnes présidentielles…

Voici un témoignage à trois voix. Trois voix de femmes qui ensemble dessinent une image de leur pays. Un pays qui prend alors plusieurs facettes, suivant le lien qu’elles entretiennent avec lui.

Notre objectif est de réussir à vous transporter dans cet univers intime au travers de leurs récits mais aussi grâce à un univers graphique important : Point de vue photographique, recompositions illustrées des témoignages, bande son originale…

C’est dans cet univers que nous vous emmenons et pour lequel nous avons besoin de vous !

Retrouvez le projet sur KissKissBankBank et la Page Facebook du projet

 

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[Infographie] L’étude de oDesk sur les habitudes des freelances

Entreprendre, un état d’esprit ?

oDesk a sorti une étude avec Millennial Branding montrant des résultats surprenants concernant les utilisateurs de leur plateforme qui permet aux freelances et employers de se rencontrer.

L’infographie ci dessous revient sur l’état d’esprit entrepreunarial et révèle par exemple que 90% des personnes interrogées considèrent que l’entrepreunariat est un état d’esprit et pas seulement la volonté de créer une entreprise.

Entreprises soyez vigilantes ! Parmi les freelances qui ont un emploi régulier, 72% veulent quitter leur job pour être totalement indépendant et 61% sont susceptibles de le faire dans les deux ans.

La première des raisons ? La liberté ! 

Les freelances s’accordent à dire qu’ils ont plus de liberté pour :

  • travailler où ils veulent : à la maison (56%), dans un bureau (20%), dans un open space (11%), dans un espace de coworking (11%)
  • travailler quand ils veulent et plutôt tard le soir que le matin
  • travailler sur ce qui les intéressent vraiment
  • travailler et voyager en même temps plutôt que de prendre des vacances

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Source de l’article (en anglais)

Les résultats de l’étude en détails

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